Chambre de Commerce et d'Industrie de région Paris Île-de-France (Hôtel Potocki )

Adresse :
Hotel à l’Hôtel Potocki –  CCI Paris Île-de-France,
27 Avenue De Friedland,
Paris 75008


Accès :
métro ligne 1 - George V

Événements liés

Lieu: 

Lundi, 7 Avril, 2014 - 15:00

Discours de bienvenue de Didier Kling

Vice-Président de la CCI Paris Ile-de-France. 

Discours d'ouverture du Printemps de l'économie de Claude Bartolone

Président de l'Assemblée Nationale.

Présentation du Printemps de l'économie, par Pierre-Pascal Boulanger

Président-fondateur des Économiques

  Projection d'un "Dessine-moi l'éco" spécial Printemps de l'économie.     

 

Table-ronde inaugurale "L'Europe au placard ? L'Europe au rencard ?"

                                                  

Invités du Printemps de l'économie : Patrick Artus (directeur de la recherche et des études de Natixis, professeur à l'université de Paris I, membre du Conseil d'Analyse Économique), Didier Kling (Vice-Président et trésorier de la CCI Paris Ile-de-France), Olivier Pastré (économiste, professeur à Paris VIII), Jean Pisani-Ferry (Commissaire Général à la Stratégie et à la Prospective), Odile Renaud-Basso (Directrice générale adjointe de la Caisse des Dépôts), Xavier Timbeau (Directeur du Département analyse et prévision de l'OFCE). Modératrice : Dominique Rousset (L'économie en questions - France Culture). Présentation des invités : Julia D'Avout (Etudiante en CPGE au Lycée Turgot). Table-ronde organisée par Les Économiques et le lycée Turgot.

Thème : L’Union Européenne est le résultat d’un long processus de construction commune, dont nous avons longtemps été fiers. L’intégration progressive de nos économies et le rêve d’une Europe sociale et politique ont suscité un temps l’engouement. Mais une trop longue période d’atonie de la croissance, un élargissement de l’Union sans modification significative des règles décisionnelles, mené tambour battant suite à la chute du mur de Berlin, sans choisir vraiment le type d’Europe que nous voulions, une entrée dans le désordre des pays membres dans la mondialisation, ont commencé à créer le doute. Prenant conscience de la puissance économique de l’Union Européenne, un pas supplémentaire a pourtant été franchi avec la création de l’euro. Après un moment de fierté suite au succès de ses premiers pas, c’est la crise de 2007 qui a mis en évidence ce paradoxe : d’un côté l’euro semblait nous en protéger, de l’autre elle mettait jour après jour en évidence ses défauts de conception. Quand la crise financière est devenue crise des dettes souveraines, et que l’Europe en est devenue l’épicentre, il a fallu agir. Comment ? Suffisamment tôt ? Trop lentement ? Au nom de qui ? Au nom de quoi ?
Le désamour des citoyens, au grand dam des partisans de l’Europe, s’est alors profondément installé, alors que l’euro semblait sauvé. Les récents progrès européens, dont l’Union bancaire dernièrement, seront-ils à même de stabiliser enfin le navire ?

A quelques mois des élections européennes, il ne sera pas vain de faire le point sur les forces et les faiblesses de l’Union, de voir s’il est possible de surmonter les difficultés et comment, d’envisager ou non un projet qui, à défaut de faire rêver, serait au moins mobilisateur. Bref. L’Europe au placard ? L’Europe au rencard ?

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Biographies des invités et documentation thématique en fin d'article.

Lieu: 

Lundi, 7 Avril, 2014 - 17:00

Invités du Printemps de l'économie : Agnès Benassy-Quéré (Présidente déléguée du Conseil d'Analyse Économique, Professeur à l’université Paris 1), Christian Saint-Etienne (Professeur au Cnam), Dominique Plihon (Professeur à l'université de Paris XIII, membre du Conseil scientifique d'ATTAC). Modération: Thierry Fabre (Challenges). Présentation des invités : Aurélien Witecki, élève en 1ère ES au Lycée Turgot. Table-ronde organisée par Le Cnam et Les Economiques.

Thème : Aux Etats-Unis, la croissance cumulée, depuis 2000, a atteint près de 30%, soit presque deux fois plus qu’en zone euro. Car après la crise de 2009, la croissance est repartie à vive allure outre atlantique, à un rythme de 3%. Rien de tel en zone euro, qui sort de deux années de récession et devrait croître d’à peine 1% en 2014. Comment expliquer un tel écart ? Beaucoup d’observateurs soulignent l’échec de la gouvernance de l’euro, avec une autorité monétaire, la BCE, mais dix-huit autorités budgétaires, les Etats, souvent en désaccord et qui rechignent à venir en aide aux pays en difficulté. Faut-il aller vers plus de fédéralisme, avec un gouvernement et un budget de la zone ? La sortie de l’euro peut-elle doper l’activité comme le prétendent les détracteurs de la monnaie unique ? Un débat sur les réformes à lancer à l’échelon européen pour doper l’innovation et la croissance.  

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Biographie des invités et documentation thématique en fin d'article.

Lieu: 

Lundi, 7 Avril, 2014 - 19:00

Invités du Printemps de l'économie : Xavier Ragot (chercheur au CNRS et à l'École d'Économie de Paris), David Spector (Chargé de recherche CNRS et membre associé de Paris School of Économics), Jean-Philippe Tropéano (professeur d'économie à l'université Paris I, membre associé à l'École d'Économie de Paris et membre du Centre d'Économie de la Sorbonne). Modérateur : Philippe Escande (Le Monde Éco§Entreprises). Présentation des invités : Kenza Aouad, étudiante en classe prépa ECT au Lycée Turgot. Table-ronde organisée par PSE - École d'Économie de Paris et le Centre d'Économie de la Sorbonne.

Thème : L’innovation est au cœur des débats actuels. Beaucoup s’accordent sur le fait que, quelque soient  les décisions prises afin d’améliorer la compétitivité-prix de certaines économies de l’Union, les effets de ces politiques seront limités : combler l’écart de coût du travail avec les pays dits émergents serait complètement vain à court terme, et attendre une convergence sur le long terme serait suicidaire. Miser sur la compétitivité structurelle rend donc l’innovation prioritaire, tant au niveau de l’entreprise que dans le cadre de la stratégie d’un « État stratège ». Mais comment la stimuler quand l’investissement des entreprises est en berne et l’investissement public contraint par l’impériosité, très discutée, de la baisse des déficits publics ?

De même, la politique industrielle est une notion qui a resurgi dans les débats publics nationaux, mais elle semble absente des impératifs européens, tant la politique de concurrence de l’Union Européenne a longtemps pris « toute la place ». Politique de concurrence contre politique industrielle ? On commence néanmoins depuis peu à l’évoquer à Bruxelles, mais comment aller plus loin étant donné la complexité des processus décisionnels communautaires, la divergence des divers États membres quant à leurs conceptions de l’Europe, et donc sur la nécessité d’une politique industrielle ? Et quand bien même… que peut une Europe dont le budget n’est que de… 1% de son PIB ?

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Biographie des invités en fin d'article.

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